Publié le 29 octobre 2012

Le master "management des ressources humaines" de l'Université de Lille 1 a lancé "Vigilance RH", une sélection bimensuelle de liens relatifs aux ressources humaines. Sa dernière édition attire l'attention de ses lecteurs sur une conférence de Marc Luyckx Ghisi, diplômé en mathématiques et en philosophie, docteur en théologie et ancien membre de la cellule de prospective de la Commission européenne. Il y explique que l'émergence d'une "société de la connaissance" fait radicalement évoluer le management. Car aujourd'hui, les individus et les réseaux deviennent la première richesse de nos sociétés.

Les individus et les réseaux, premières richesses dans la société de la connaissance

Selon Marc Luyckx Ghisi, la société de la connaissance vise à la transformation de données en information, puis de l'information en connaissance. Dans la société de la connaissance, le capital productif réside dans les individus et les réseaux qui les relient - on retrouve ici les caractéristiques de "L'Ere des Talents" ou de la "Troisième révolution industrielle" de Jérémy Rifkin. Une fois intégrée, cette connaissance se transformerait en "sagesse", c'est-à-dire en changements des comportements, pour le bénéfice de soi-même et d'autrui.

Cette évolution impliquerait une "transformation intérieure" complexe. Car si l'on se fie à l'analyse matérialiste, les conditions de production conditionneraient nos représentations du monde. En bouleversant notre rapport à la matière et à la production, le passage à la société de la connaissance impliquerait donc une transformation de notre vision du monde et de notre place dans celui-ci...

 

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