Publié le 20 septembre 2011

"+ 74%, c’est la hausse qu’enregistre le marché de l’emploi IT sur la période mai 2010-avril 2011. Aucun doute, le recrutement IT a le vent en poupe, sur toutes les catégories de métiers du secteur."

Monster propose un focus sur le dynamique marché de l'emploi informatique, confronté à une pénurie de talents alors que "en 2010, les 10 plus grandes SSII françaises avaient dépassé leurs prévisions de recrutement, avec une hausse des embauches de 10 à 20%."

"Les profils qui profitent de la reprise sont ceux qui accompagnent les grands projets stratégiques et organisationnels, ainsi que le développement des applications métiers sur mesure [...]. Mais les fonctions middle management ne sont pas en reste. Le développement et le support sont très couramment externalisés [...] : les entreprises ont donc besoin du middle management pour chapeauter leurs prestataires."

L'article ajoute que "les spécialistes du cloud computing et de la virtualisation pourront tenter leur chance auprès des SSII, qui en deviennent friandes" et rappelle que "cette année, les jeunes diplômés et les juniors auront aussi leur carte à jouer !".

Par ailleurs, Monster explique pourquoi ce marché est confronté à une pénurie de talents (la demande y étant plus forte que l'offre) :

"Le marché souffre d’une pénurie de cadres. Les raisons ? Tout d’abord, ces experts travaillent sur des projets qui durent 3 à 4 ans en moyenne, et ne sont donc présents sur le marché que par cycle. Pour les débaucher, un seul moyen, leur proposer un projet plus excitant que celui qu’ils gèrent actuellement. Ensuite, les recrutements ayant été fortement ralentis pendant la crise, on a assisté à une fuite des cerveaux : nombre d’experts se sont exilés dans les pays émergents où leurs profils font défaut.

Pour sortir du lot, les candidats doivent tout de même faire preuve d’une triple spécialisation : technique, opérationnelle et également sectorielle. En effet, les projets consistant en majorité à développer la performance de l’entreprise, les experts doivent donc maîtriser les spécificités des métiers de la société qui les recrute."

L'article évoque ensuite les salaires : la surchauffe qui avait pu être crainte n'aura pas lieu.

"Les salaires à l'embauche tendront à rester stables. Les cadres expérimentés tireront mieux leur épingle du jeu."

A ce sujet, et pour conclure, Monster rappelle que "contrairement à ce que l’on peut penser, le salaire n’est pas forcément l’élément le plus déclencheur. L’intérêt du poste, les challenges et la reconnaissance de l’entreprise sont aujourd’hui des facteurs importants dans la motivation des candidats". Ainsi, "les experts se faisant rares et précieux, les entreprises doivent rivaliser d’ingéniosité pour les attirer."

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