Publié le 16 août 2011

Il y a quelques temps, Dan Schawbel annonçait que l'influence en ligne était devenue une compétence incontournable. Les cadres français (interrogés dans le cadre d'une étude de l'Atelier, BNP Paris et de l'Ifop) vont dans le même sens, exprimant le souhait que l'aptitude à s'exprimer sur les médias sociaux devienne un critère d'évaluation de leur expertise.

Quelles seraient les implications légales d'une embauche notamment motivée par le carnet d'adresses "en ligne" d'une personne, un influenceur ? C'est à cette question que répondait un podcast de Renee Jackson, avocate à Boston. Elle aborde la question des accords de non-sollicitation ainsi que celle de l'équilibre à trouver entre une prudence extrême et l'esprit "ouvert et transparent" du recrutement sur les réseaux sociaux.

Accéder à l'article et écouter le podcast (en anglais)

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