Publié le 30 mai 2016

ManpowerGroup publie une étude mondiale sur la Génération Y au travail, menée auprès de 19 000 jeunes de la génération Y dans 25 pays. Le premier volet de cette enquête révèle qu’en France, 38% des jeunes actifs de cette génération travaillent plus de 40 heures par semaine et 17% plus de 50 heures. Contre toute attente, les jeunes actifs français de la génération Y plébiscitent l’emploi à temps complet (73%), loin devant les nouvelles formes d’emploi. La sécurité de l’emploi (84%) arrive en seconde position derrière l’argent (86%).

Les résultats obtenus feront l’objet de quatre rapports publiés en 2016. Le premier d’entre eux : « Génération Y et Carrières : Vision à l’horizon 2020 » dresse un état des lieux de la façon dont les membres de la génération Y envisagent leur carrière (vision mondiale et locale, par pays).

  • Les membres de la génération Y envisagent leur carrière comme un long marathon. Plus de la moitié d’entre eux (51% en France) s’attendent à travailler après 65 ans. Ils sont 27% (16% en France) à prévoir d’être encore en activité à plus de 70 ans et 12 % (8% en France) répondent qu’ils travailleront probablement encore au jour de leur mort. Au Japon, ils sont plus d’un tiers à le penser.
  • Les membres de la génération Y sont appelés à travailler plus longtemps que les générations précédentes. 84 % d’entre eux (85 % en France) prévoient d’entrecouper leur carrière de congés sabbatiques ou de longue durée (plus de quatre semaines). Alors que les femmes envisagent plus spontanément des interruptions pour s’occuper des autres — enfants, parents âgés, etc. — hommes et femmes plébiscitent à égalité des pauses pour leurs loisirs.
  • Les membres de la génération du millénaire se déclarent prêts à adopter de nouvelles façons de travailler, faisant ainsi le pari de la rupture et de ses conséquences. Les trois quarts des membres de la génération du millénaire (85% en France) occupent un emploi à plein temps aujourd’hui, mais plus de la moitié indiquent être ouverts à de nouveaux modes de travail à l’avenir – free-lance, « petits boulots » ou cumul de plusieurs activités rémunérées. Ils sont 34 % au niveau mondial à envisager de travailler en auto-entrepreneur (22% en France).
  • 93 % des membres de la génération Y sont prêts à consacrer de leur temps et/ou de l’argent pour se former davantage. L’étude souligne l’existence d’une corrélation positive entre le succès d’une carrière — meilleure formation, meilleure préparation à l’emploi et meilleure rémunération — et la « facilité d’apprentissage », définie par la soif et la capacité d’apprendre.

 

« Bien sûr, les membres de la génération Y ont besoin de sens et de projets dans leur parcours professionnel. Il s’agit bien d’un parcours, et pas d’une carrière, qui va les enrichir autant personnellement que professionnellement. C’est un nouveau pacte que l’entreprise doit passer avec eux, pour co-construire un futur dans un monde hybride et toujours changeant », déclare Alain Roumilhac, président de ManpowerGroup France.

A propos de l’étude

ManpowerGroup a chargé Reputation Leaders, cabinet de conseil en leadership, de conduire une étude quantitative mondiale auprès d’un échantillon de 19 000 jeunes actifs de la génération Y et 1 500 responsables du recrutement dans 25 pays afin de mieux comprendre les attentes de la génération Y  pour le moment présent et pour l’avenir, mais aussi accompagner les individus et les entreprises à réussir dans ce nouveau monde du travail. On désigne par « Génération du millénaire » ou « Génération Y », les personnes nées entre 1982 et 1996.

La population interrogée dans le cadre de cette étude comprend un échantillon indépendant de 11 000 jeunes actifs de la génération Y, équitablement répartis par tranches d’âge et par sexe, issus de 18 pays dans toutes les régions du monde. Nous avons également interrogé plus de 8 000 salariés intérimaires de ManpowerGroup, membres de la génération Y, et plus de 1 500 responsables du recrutement dans 25 pays. En nous adressant à la fois aux uns et aux autres, nous avons pu obtenir des points de vue uniques de la part d’employeurs comme des salariés.

L’étude s’est déroulée entre les mois de février et d’avril 2016 dans les pays suivants : Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Grèce, Inde, Italie, Japon, Malaisie, Mexique, Norvège, Paraguay, Pays-Bas, Serbie, Singapour, Suisse et Royaume-Uni.

> Télécharger le communiqué de presse

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Contact Presse – ManpowerGroup France

Stéphanie Prévost

01 57 66 11 40 / 06 27 02 32 12

stephanie.prevost@manpower.fr

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